Historique du MUC Gym

Il y a 25 ans, l'école de gym que Madame Vignard avait montée au CSU de la motte Rouge, entrait au MUC avec ses jeunes filles et quelques garçons. La découverte de la gymnastique aux agrès, les entraînements et la participation aux compétitions de la FFG et de l'UFOLEP, ont donné au club cet esprit à la fois de rigueur nécessaire à la pratique de la gym, mais aussi l'esprit d'équipe, le sens de l'effort, la joie de la réussite dans une ambiance "sport pour tous" mêlée au "sport de compétition".

Le club s'est développé, les petites sont devenues grandes, ont fait des prouesses chacune à leur niveau. Le nom du MUC GYM apparaissait et apparaît encore dans les palmarès. Les gymnastes concourraient contre des " sports études " sans trop de décalages. Le petit nombre d'heures d'entraînement, et le matériel très insuffisant étaient compensés par une application et un désir de réussir très forts.
C'est l'époque de la recherche de gymnase pour permettre aux plus fortes de progresser avec du matériel adapté: Frontignan nous accueillait parfois dans leur salle spécialisée pour de mini-stages, il y a eu aussi Maurin, et Saint Jean de vedas, et aussi Annecy pour des stages plus longs ainsi que le petit gymnase du Conseil Général. Les compétitions se succédaient avec de belles réussites, et les premières participations euphoriques à des finales nationales UFOLEP à Clermont Ferrand, ou de très belles places en finales de zones FFG, à Bordeaux.

Depuis janvier 2003 le club s'entraîne au magnifique gymnase Veyrassi, mais aussi le dimanche matin de la salle spécialisée de Louis Nègre. Les progrès sont arrivés. Les compétitions sont toujours les mêmes, le niveau monte. Les petites font des lunes dès l'age de 8 ans, les saltos sont assurés, les lâchers de barres, les flips sur la poutre se certifient, les vrilles et autres acrobaties de haut niveau s'essaient.

Mais ce qui est signe, c'est que les filles ne lâchent plus la gym à 12-13 ans. Elles continuent, font des progrès et concourent encore et toujours à 17-18 et même 20 ans. Certaines apprennent aux plus jeunes, d'autres deviennent juges, quelques anciennes de l’Ureps viennent y effectuer leur stage.